Dans son discours le mardi 15 mai 2012, à l’Hôtel de Ville de Paris, le nouveau président de la République a dit je cite : « Et je prends notamment devant vous, et devant les élus de cette agglomération, un engagement : celui de créer les conditions nécessaires à l’émergence d’une métropole parisienne capable d’affronter, à l’échelle pertinente, tous les défis qui se présentent à elle. Nous nous appuierons sur une structure qui existe, et qui a commencé de faire ses preuves : Paris Métropole, qui rassemble 200 collectivités, de toutes sensibilités politiques. Il nous faudra donner à cette fédération des bonnes volontés les moyens d’aller plus loin, avec l’énergie d’un Etat partenaire. Cette nouvelle confédération métropolitaine disposera de pouvoirs réels –notamment en matière de logement, puisque c’est là l’enjeu le plus immédiat et le plus urgent pour tant de familles. »

Que l’Etat puisse aider les villes, que les villes puissent entre elles mettre en oeuvre des coopérations autour de projets bien identifiés, on ne peut être aque d’accord. Cela changerait de certaines pratiques de l’Etat depuis de longues années :

- passage en force avec droit de préemption renforcée comme pour le Grand Paris,

- mise en place d’une péréquation dite horizontale pour faire payer les villes comme Saint-Maur, dites riches qui ont su encore préserver leur cadre de vie au profit de villes qui ont gâché leur urbanisme et cumulent en effet aujourd’hui de nombreuses difficultés économiques,

- non compensation de nombreuses compétences transférées aux collectivités (les recettes associées n’ont pas suivi), etc.

Mais je refuse que les maires des communes de la petite couronne soient dessaisis de leurs pouvoirs en matière d’urbanisme et de logement : Saint-Maur ne doit pas être diluée dans la grande métropole parisienne et se voir imposer des constructions de logements massives dont ses habitants ne veulent pas et que notre territoire ne peut accueillir sans détruire notre cadre de vie village.

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La rétrocession de  deux terrains 15-17 ,rue Bollier et  22 rue Alsace-Lorraine pour une surface totale de 5400 m² , dont le Département est propriétaire depuis plus de 40 ans, est inscrite à l’ordre du jour de la commission permanente du 30 avril.

Ces terrains rappellent de mauvais souvenirs aux Saint-Mauriens : projet, désormais abandonné, de prolongement de l’ex-RD45 entre la RD 123 et l’ex-RN 186 (rue du Pont de Créteil),occupation sauvage par un campement de Roms depuis relogés par le Conseil général dans l’ancienne gendarmerie rue de la Varenne.

Sur la pression de l’ancien maire de Saint-Maur, le Département avait déjà décidé en janvier 2006 la levée des emplacements réservés sur ces terrains.

Mais le transfert de propriété (pour un montant global de 2,43 millions d’euros) se fera non à la Ville mais à l’OPH, exclusivement (ce sera noté dans l’acte de transfert) pour un projet de construction de logements sociaux. Sans attendre, l’OPH souhaite déposer les permis de construire se rapportant aux opérations à réaliser sur ces propriétés.

Dans un quartier déjà extrêmement dense en matière de logements locatifs à vocation sociale, je serai particulièrement vigilant à ce que l’on conserve un habitat à taille humaine et de qualité, parfaitement intégré au tissu pavillonnaire environnant du village de Saint-Maur Créteil.

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Suite à la publication de l’arrêté préfectoral complémentaire le 19 avril, notoirement insuffisant comme on pouvait s’y attendre, le Maire a enfin décidé de déferrer l’arrêté d’autorisation d’exploitation initial. C’est que j’avais demandé lors du Conseil du 5 avril 2012 et réitéré par courrier (vous pouvez lire cette lettre sur mon blog). Faisant écho aux alertes du collectif Tair’eau, j’avais pointé du doigt les lacunes de l’enquête publique, l’absence d’étude objective sur les impacts sanitaires, notamment s’agissant du procédé de production de l’enrobage à chaud à base de lignite, et sur la non prise en compte des pollutions cumulées de l’ensemble des installations du port autonome de Bonneuil.

J’ai émis dès 2010 de profondes réserves sur l’innocuité de cette nouvelle installation classée? Je me réjouis que le maire prenne enfin lamesure du problème. Les tests de l’usine, notamment le 19 avril dernier, ont déjà permis aux riverains du quai de Bonneuil d’avoir un triste aperçu, nauséabond et créant des difficultés respiratoires à certains.

Nous avons perdu beaucoup de temps. Je serai vigilant et déterminé pour défendre coûte que coûte l’environnement et la santé des Saint-Mauriens et des Val-de-Marnais concernés.

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C’est sans surprise que l’équipe d’Henri Plagnol a adopté, le 5 avril, le Budget 2012 entérinant ainsi une nouvelle augmentation massive des impôts locaux. La quatrième en 4 ans !

Aucun doute, les Saint-Mauriens vont être ponctionnés de 4 millions d’euros supplémentaires s’ajoutant au 3,6 millions d’euros de l’année 2011 ! Sans compter les 1,2 millions d’euros  d’augmentation de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Au total, en 4 ans, alors que l’Etat gèle ses dotations, les recettes de fonctionnement (dont les impôts locaux représentent une large part) ont augmenté de 33% ! Un triste record.

Et tout cela sans aucune amélioration du service public rendu aux Saint Mauriens.

Par ce budget sans imagination, Henri Plagnol et Jacques Leroy, imposent la rigueur aux Saint-Mauriens mais ne l’appliquent pas au train de vie de la ville.

Fait emblématique, ils ne cherchent pas à diminuer la dette, (pourtant si bien instrumentalisée par leurs soins depuis leur élection) en souscrivant 11.5 millions d’euros de prêt alors que le remboursement de cette année n’est que de 9 millions d’euros.

Incapables de limiter les dépenses, le poste des fêtes et cérémonies augmente encore de 120.000 euros, la patinoire de Décembre voit son budget exploser (plus de 300.000 euros pour 5 semaines) et le nettoyage  des marchés, passé au privé (sans diminution de personnel) arrive à 780.000 euros.

Bien pire, la désastreuse politique de gestion du personnel communal se poursuit aves des dépenses de personnel totales augmentant de plus de 10 % en 4 ans avec l’embauche d’un nombre important de cadres supérieurs au détriment des heures supplémentaires dédiées aux personnel d’entretien et de maintenance, indispensables au service quotidien des Saint-Mauriens.

Devant cette dérive budgétaire, et face à un Maire incapable de se remettre en cause, j’ai, avec le groupe Saint-Maur Demain voté CONTRE ce budget qui pénalise les familles et les entreprises saint-mauriennes.

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Lettre Eiffage avril 2012

 

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2.0

Qui suis-je ?

Agé de 37 ans, je suis marié et père de 5 enfants.
J'habite à Saint-Maur depuis plus de 30 ans. Je suis élu de Saint-Maur depuis que j'ai 20 ans.
J'ai appris à aimer ma ville et et j'ai compris que le cadre de vie dont nous bénéficions aujourd'hui peut rapidement être remis en cause.
Je suis aujourd'hui conseiller municipal "divers droite" aux côtés de 6 autres élus membres de l'association Saint-Maur Demain que je préside. J'ai été élu en juin 2009, puis réélu en mars 2011, conseiller général du Val-de-Marne sur le canton de Saint-Maur Centre.
Ancien élève du lycée Louis-Le-Grand, diplômé d'histoire et de philosophie (Paris IV-Sorbonne), d'HEC (promotion 1998) et du MBA de Columbia et de la London Business School (promotion 2011), je travaille au sein du secrétariat général d'une grande entreprise française du secteur de l'énergie.

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